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Deejo « Redonner de l’élégance à un geste désuet ! »

Deejo, jeune marque de couteau de poche personnalisable à la lame délicatement gravée, affiche 500 000 exemplaires vendus cette année dans près de 50 pays. Son créateur, Luc Foin revient sur la genèse du projet et nous confie son amour du beau et de l’utile.

 

– Comment vous est venue l’idée de relancer le couteau de poche ?

Notre histoire du couteau de poche nous replonge, mon associé et moi, dans nos études en Ecole de commerce à Clermont-Ferrand, près de Thiers, fief de la fabrication de couteaux du centre de la France. Pendant des années, nous avons tenté de vendre des produits qui correspondaient à des besoins. En 2013, nous avons l’idée de proposer un couteau qui ne répondrait pas forcément à un besoin, mais qui serait plus dans le registre de l’émotion et de l’envie. On a fait un parallèle avec les montres. Aujourd’hui, on peut lire l’heure partout… Une montre ne sert donc à rien ! Si vous portez une montre, c’est un bijou, un accessoire, du plaisir lié à vos goûts et votre personnalité. Par analogie, nous avons eu envie d’inscrire le couteau de poche dans ce même registre. Nous l’avons travaillé en fonction de son usage mais surtout selon sa « désirabilité » pour en faire un accessoire de mode. Nous avons redonné de l’élégance à un geste désuet !

 

– Si vous deviez définir un Deejo en 3 adjectifs ?

Élégant, utile et tranchant !

 

– Une pin-Up, Une Tour Eiffel, un circuit imprimé… Vous lancez une nouvelle collection de tatouages. Comment avez-vous fait ces choix et lequel a votre préférence ?

Nos collections évoluent de façon régulière. Aujourd’hui les choix sont exprimés par nos clients auxquels nous sommes très attentifs. Mon coup de cœur, c’est l’aviation ! Il a un côté pionnier, aventure et nostalgie… D’ailleurs je l’ai actuellement en poche.

 

– Quel nouveau matériau aimeriez-vous proposer pour vos personnalisations ?

Ce n’est pas un nouveau matériau mais c’est un matériau qui nous posait quelques problèmes que nous venons de résoudre ! Nous allons proposer au printemps des plaquettes dorées à l’or fin, en or rose, jaune ou blanc.

 

– Vous confiez une passion pour la gastronomie, où vous attablez-vous le plus souvent à Paris ?

En ce moment j’ai deux adresses fétiches. La première, Pianovins, rue Trousseau dans le 11e qui propose des accords mets-vins parfaits où la qualité de l’accueil est aussi à souligner ! La deuxième, plus connue certes, c’est Pierre Sang, rue Oberkampf, dans le 11e toujours. Encore un endroit où l’on mange merveilleusement bien et où il y aussi beaucoup de générosité. Enfin, une dernière adresse fétiche, surtout avec nos clients étrangers, c’est Boffinger ; une brasserie magique parisienne dont on ne se lasse pas !

 

– Quel est votre pêché-mignon ?

Le fromage ! Mon plus grand plaisir après une journée de travail, c’est de cuisiner et de me couper un morceau de fromage sur un coin de table, avec un bon verre de vin…

 

– Quel est l’objet dont vous ne pouvez-vous passer ?

Mon appareil photo Leica M6 ! J’aime immortaliser l’instant présent. Je vis résolument dans le présent, avec des points d’ancrages dans le passé et un besoin de projection dans le futur.

 

– Votre plus grand plaisir ?

Quand je suis au restaurant et que je vois un client sortir son Deejo pour manger…

 

– Finissez cette phrase : Si on m’avait dit que…

5 ans après le début de l’aventure Deejo, on vendrait un couteau toutes les 60 secondes, 7 jours sur 7, dans le monde entier, franchement je n’y aurai jamais cru !

 

 

DEEJO

www.deejo.fr

 

Texte : Corinne Marcheix-Picard – Images : ©Patrick Gaillardin